Le SNEP-FSU Guadeloupe était sur le plateau de Canal 10 pour dénoncer le scandale du financement des associations sportives (AS) d’Outre-mer. 📉
Le saviez-vous ?
Sous couvert de « sanctuarisation » des fonds, la réalité est brutale :
👉 Seulement 60 établissements pourront bénéficier d’une aide sur les 450 que comptent nos territoires.
👉 Les projets de proximité (féminisation, inclusion, sport-santé) sont sacrifiés car les maigres fonds servent d’abord à payer les billets d’avion vers l’Hexagone. ✈️🛑
Nous refusons que le droit au sport de nos enfants dépende d’un parcours du combattant administratif et d’une enveloppe de « miettes » ! ✊🔥
Découvrez notre analyse en images (Rendez-vous à partir de 23′) :
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Le sport scolaire mérite un budget d’État à la hauteur des enjeux, pas de la communication de façade. 🏆
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#SNEPFSU #EPS #UNSS #Guadeloupe #ServicePublic #Canal10 #SportPourTous #OutreMer
Catégorie : Communiqués de presse
🔴 ÉGALITÉ RÉELLE ET SAVOIR-NAGER : LE SNEP-FSU GUADELOUPE INTERVIENT SUR GUADELOUPE LA 1ÈRE
Le SNEP-FSU Guadeloupe a porté la voix des enseignant·es d’EPS et des élèves lors des journaux d’information de Guadeloupe La 1ère du 30 avril dernier. 🎙️
Au micro de Chantal Horn, notre organisation a rappelé les analyses développées dans nos communiqués sur l’égalité réelle et le savoir-nager.
⬇️ Retrouvez les 3 interventions thématiques :
❌ DÉFICIT STRUCTUREL
Le manque d’installations sportives entrave le service public d’éducation.
Le SNEP-FSU exige que l’État assume pleinement ses responsabilités.
🎧 Écouter :
https://bit.ly/4u2HlFJ
🌡️ ERGONOMIE ET SANTÉ
Nous revendiquons une véritable tropicalisation des structures afin de garantir des conditions d’apprentissage et de travail dignes de notre environnement.
🎧 Écouter :
https://bit.ly/3QXP6hx
🤝 FRONT UNI – “LIYANNAJ”
Fort d’un taux de syndicalisation représentant près d’un tiers de la profession, le SNEP-FSU appelle à un “Liyannaj” avec les élu·es locaux pour porter nos revendications au plus haut niveau de l’État.
🎧 Écouter :
https://bit.ly/4u4YUF2
✊ Le SNEP-FSU Guadeloupe demeure la première force syndicale de l’EPS dans l’archipel, engagée pour l’égalité réelle, la réussite de tous les élèves et la défense du service public.
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[COMMUNIQUÉ] SUBVENTIONS PSF UNSS 2026 : LA GRANDE LOTERIE DES OUTRE-MER !
Le ministère et l’Agence Nationale du Sport (ANS) lancent la campagne PSF 2026. Derrière les effets d’annonce sur la « sanctuarisation » des fonds pour nos territoires, le SNEP-FSU Guadeloupe dénonce un véritable mépris du sport scolaire local.
Les chiffres de la colère :
183 300 € : c’est l’enveloppe totale pour les 5 académies d’Outre-mer.
50 % seulement : c’est la part minimale réellement garantie aux Associations Sportives (AS).
60 contre 450 : selon nos analyses, seules 60 AS sur les 450 établissements d’Outre-mer pourront être financées !
Pourquoi c’est un mirage ? ✈️ Le piège de la continuité territoriale : les frais de déplacement vers l’Hexagone étant éligibles, ils vont siphonner la quasi-totalité de cette maigre enveloppe.
Le sacrifice du local : chaque billet d’avion financé par le PSF est une action de proximité (féminisation, inclusion, sport-santé) qui disparaît dans nos établissements.
Lourdeur administrative : on impose aux collègues de monter des dossiers complexes sur « Le Compte Asso » pour une probabilité de réussite de moins de 15 %.
Le SNEP-FSU Guadeloupe revendique :
✅ Un budget d’État à hauteur de 1 % de la nation pour le sport.
✅ Une continuité territoriale financée à part entière, sans amputer les projets pédagogiques.
✅ Une dotation pérenne et automatique pour les AS, loin de la mise en concurrence des appels à projets.
Le sport scolaire mérite un service public fort, pas une aumône ! ✊
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#SNEPFSU #EPS #UNSS #Guadeloupe #OutreMer #SportScolaire #ServicePublic #ContinuitéTerritoriale
Repartition des moyens : une manipulation ?
Le SNEP-FSU dénonce l’expérimentation ministérielle sur la répartition des moyens : une stratégie pour « casser le thermomètre » et masquer l’austerité !
Retrouvez notre analyse complète ici : https://bit.ly/4dmvlsB
Derrière les mots de « co-construction » et de « besoins réels », le ministère prépare une gestion opaque et arbitraire de l’éducation.
✅ Ce que nous exigeons : Un seuil strict de 21 élèves par classe. Dès qu’il y a un élève de trop, l’État doit accepter de « surconsommer » des moyens et créer une classe supplémentaire. On ne surcharge plus les classes sous prétexte qu’il n’y a qu’un élève en surplus !
L’opportunité : La baisse démographique ne doit pas servir à supprimer des postes, mais à offrir enfin des conditions d’étude d’excellence à toute la jeunesse guadeloupéenne.
❌ La méthode Macron : Nous refusons le simulacre de dialogue social qui vise à nous faire porter le chapeau de décisions budgétaires déjà actées.
L’égalité républicaine, c’est la garantie de seuil pour tous les élèves, quel que soit leur établissement !
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[URGENCE SAVOIR-NAGER : LE SNEP-FSU INTERPELLE LES ÉLUS ET L’ÉTAT] ⚠️
Alors que les nouvelles municipalités s’installent, le SNEP-FSU Guadeloupe lance un signal d’alarme : en Guadeloupe, savoir nager n’est pas un luxe, c’est un droit vital et une question de sécurité publique.
Le constat est sans appel :
– 50 % des élèves entrant en 6ème ne savent pas nager.
– 0,4 bassin pour 10 000 habitants (contre 1 dans l’Hexagone).
– Des fermetures techniques à répétition (Basse-Terre) et des difficultés d’accès aux nouvelles structures (Les Abymes).
On ne peut plus accepter que l’apprentissage de la natation dépende du code postal de l’élève !
Nos revendications pour un Plan d’Équité Réelle :
✅ Un bassin d’apprentissage par commune pour garantir la proximité.
✅ Un plan de maintenance d’urgence pour nos infrastructures existantes.
✅ Un second cycle de natation obligatoire au collège pour les non-nageurs.
L’égalité réelle n’est pas une option, c’est un droit constitutionnel pour la jeunesse de Guadeloupe.
Retrouvez l’intégralité de notre communiqué de presse ici : https://bit.ly/4cTp7iz
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#SNEPFSU #EPS #Guadeloupe #SavoirNager #EquiteReelle #ServicePublic #NatationScolaire #Guidel2026
🛑 80 ANS POUR RATTRAPER NOTRE RETARD : L’URGENCE N’ATTEND PLUS ! 🛑
Ce matin sur RCI Guadeloupe, le SNEP-FSU a frappé fort pour dénoncer une réalité mathématique insupportable : au rythme actuel des constructions (10 par an), il nous faudrait 80 ans pour simplement atteindre la moyenne nationale ! 📉
Le constat est sans appel :
📍 800 installations sportives manquent à l’appel en Guadeloupe.
📍 Déficit de 50% de nos équipements par rapport à l’Hexagone (Sources RES).
.📍 Savoir-Nager : 0,4 bassin pour 10 000 habitants ici, contre 1 au niveau national. Une mise en danger de notre jeunesse.
Pendant l’interview, nous avons rappelé qu’il ne s’agit pas de « demandes » mais d’un Plan de Rattrapage et d’Équité Réelle indispensable. L’État et les collectivités doivent engager une programmation pluriannuelle massive pour sortir du déni républicain. ✊
ÉCOUTEZ LE FOCUS SUR LES INSTALLATIONS ICI :
👉 https://drive.google.com/file/d/1GaoYpcloLYfNiSp2v-flSo_muYGCfkHD/view?usp=drivesdk
L’égalité réelle n’est pas une option, c’est un DROIT ! Partagez ce message pour que ce chiffre des 80 ans arrive jusqu’aux oreilles des décideurs. 👊⚡️
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#SNEPFSU #EPS #Guadeloupe #PlanDeRattrapage #EquiteReelle #80AnsDeRetard #ServicePublic #RCI
Outre-mer : le SNEP-FSU porte l’exigence d’une égalité réelle au niveau national
À l’issue du Congrès National de Guidel, le SNEP-FSU a franchi une étape historique dans la défense des services publics ultra-marins.
La mobilisation engagée lors de notre congrès académique en Guadeloupe a trouvé un écho immédiat et puissant dans les revendications portées par l’ensemble des sections SNEP-FSU d’Outre-mer. Cette convergence des luttes a permis de forger une motion commune, adoptée à l’unanimité au niveau national, marquant une rupture avec des décennies de sous-investissement structurel.
Une légitimité au service d’une urgence sociale
Fort de près de 10 000 syndiqués et représentant la quasi-unanimité des enseignants d’EPS de l’académie, le SNEP-FSU Guadeloupe interpelle officiellement le Préfet et le Recteur sur quatre piliers fondamentaux (Liste non exhaustive, se référer à la motion complète) :
1. Tropicalisation des infrastructures
Mise en place d’un véritable plan de couverture des plateaux sportifs, accompagné d’une transition écologique adaptée aux réalités climatiques de nos territoires.
2. Justice sociale
Maintien intégral des 40 % lors des congés maladie et indexation des retraites afin de garantir l’équité entre les agents publics.
3. Santé au travail
Reconnaissance de la pénibilité climatique liée à l’exposition aux UV, à la chaleur, aux sargasses, au bruit et aux conditions spécifiques d’exercice en Outre-mer.
4. Justice administrative
Nationalisation de la gestion des CIMM afin de garantir l’équité des mutations et mettre fin aux inégalités de traitement.
L’égalité réelle n’est pas une option, c’est un droit !
Le SNEP-FSU réaffirme avec force que les personnels ultramarins ne peuvent plus être les oubliés des politiques publiques.
Cette motion nationale constitue une avancée majeure et un signal politique fort : l’égalité réelle doit enfin devenir une réalité concrète pour l’ensemble des agents des Outre-mer.
Documents à télécharger
Vous pouvez consulter et télécharger les documents officiels via les liens ci-dessous :
Télécharger le Communiqué de Presse (PDF) https://www.snepfsu-guadeloupe.net/wp-content/uploads/2026/04/wp-1776693241752.pdf
Consulter la motion intégrale et le dossier complet
https://www.snepfsu-guadeloupe.net/2026/04/13/outre-mer-le-snep-fsu-porte-lexigence-dune-egalite-reelle-au-niveau-national/
Non aux tests de féminité : le SNEP-FSU Guadeloupe relaie le communiqué national
Le SNEP-FSU Guadeloupe souhaite porter à la connaissance de la communauté éducative, sportive et syndicale le communiqué national du SNEP-FSU relatif au retour des tests de féminité décidé par le Comité international olympique (CIO).
Cette décision constitue un grave recul en matière de droits des femmes, mais également pour les personnes trans et intersexes. En réintroduisant des critères d’exclusion fondés sur des tests biologiques, le CIO remet en cause les principes d’égalité, de dignité et d’inclusion qui devraient pourtant être au cœur de l’idéal olympique.
Au-delà du sport de haut niveau, cette orientation nous interpelle directement en tant qu’enseignant·es d’EPS et défenseur·es d’un sport émancipateur. Les enjeux soulevés par ce communiqué touchent aux valeurs fondamentales que nous portons chaque jour dans nos établissements : l’égalité d’accès à la pratique sportive, la lutte contre toutes les formes de discrimination et le respect de la dignité de chaque personne.
Le sport ne peut devenir un espace de contrôle des corps, de stigmatisation ou d’exclusion. Il doit demeurer un lieu d’émancipation, de justice sociale, de respect et de construction du vivre-ensemble.
Dans le contexte scolaire comme dans le mouvement sportif, il est essentiel de rappeler que la pratique physique et sportive doit rester accessible à toutes et tous, sans remise en cause des identités, sans assignation et sans discrimination.
Le SNEP-FSU Guadeloupe réaffirme son attachement à un sport inclusif, porteur des valeurs de solidarité, d’égalité et d’émancipation.
Nous invitons nos collègues, les personnels d’éducation et l’ensemble de la communauté sportive à prendre connaissance du communiqué national et à le relayer largement.
Lire le communiqué national :
https://lesite.snepfsu.fr/actualites/communiques/tests-de-feminite-le-cio-joue-contre-les-femmes-les-personnes-trans-et-intersexes-lindigne-retour-en-arriere/
Formation EPS en Guadeloupe : Une bouffée d’oxygène ou un simple trompe-l’œil ?
L’annonce est tombée : l’INSPÉ de Guadeloupe prévoit l’ouverture de 25 places en Master Éducation et Enseignement (2E) pour la rentrée prochaine. Si, au premier regard, cette nouvelle semble apporter une réponse à nos inquiétudes, l’analyse détaillée du SNEP-FSU Guadeloupe révèle une réalité bien plus fragile pour l’avenir de nos futurs collègues.
Le « verrou » du lauréat : une menace sur la filière locale
L’ouverture de ces places est soumise à une condition administrative stricte : l’inscription d’au moins un lauréat du nouveau concours CAPEPS L3. Pour le syndicat, cette modalité s’apparente à un véritable coup de poker.
Avec un taux de réussite national qui s’annonce dérisoire (475 places pour plus de 5 000 candidats, soit moins de 10 % de reçus), la probabilité qu’un lauréat s’inscrive en Guadeloupe est infime. Si cette condition n’est pas remplie, la formation pourrait ne pas voir le jour, laissant nos 26 étudiants de L3 actuellement en Guadeloupe sans aucune solution de poursuite d’études sur leur territoire.
Une rupture d’équité nationale
L’avenir de nos jeunes est d’autant plus compromis que le repli vers l’hexagone devient une impasse. Dix académies (dont Paris, Lyon, Lille et Créteil) ont déjà annoncé qu’elles n’accueilleraient pas les non-lauréats du CAPEPS L3, faute de moyens. Cette faillite politique réduit drastiquement les possibilités pour nos étudiants guadeloupéens.
Victoire syndicale : Le maintien des barèmes et des CIMM
Face à ce sombre tableau, l’action déterminée du SNEP-FSU a permis d’arracher une victoire cruciale sur le front des affectations pour 2026. Le Ministère a tenté un passage en force pour imposer le seul rang de classement au concours comme critère, au mépris de la transparence et de l’équité.
Grâce à notre mobilisation, nous avons obtenu :
- La reconnaissance des CIMM : Le maintien des bonifications pour les lauréat·es ultra-marins.
- La protection sociale : La prise en compte des charges de famille et du handicap (RQTH) reste garantie dans le barème.
- L’affectation locale : Les lauréats du CAPEPS L3 seront affectés prioritairement dans leur académie d’inscription.
Nos revendications pour une EPS de qualité
Le SNEP-FSU Guadeloupe exige :
- Un moratoire immédiat sur cette réforme dégradante.
- Le maintien du concours au niveau Master 2.
- Un pré-recrutement dès la Licence 1 (L1) avec une allocation d’autonomie.
- Un plan de 1 500 recrutements par an.
Documents et liens utiles :
📥 Télécharger le communiqué de presse intégral (PDF)
✍️ Signer la pétition nationale « Aucun étudiant sans solution »
Le bureau du SNEP-FSU Guadeloupe reste vigilant et mobilisé. Nous ne laisserons pas l’avenir de nos étudiants devenir la victime d’un affichage politique sans moyens réels.
Communiqué de presse : Fin des 40% en cas d’arrêt maladie long : une injustice inacceptable
La FSU Guadeloupe souhaite alerter sur une décision lourde de conséquences : la minoration, voire la suppression, de la majoration de traitement (« prime de vie chère ou 40% ») pour les personnels de l’Éducation nationale en arrêt maladie.
Lors du CSA-A du 4 septembre, le Rectorat a annoncé :
- la minoration des 40% de :
- 10 % en CMO (congé de maladie ordinaire) de moins de 3 mois
- 50 % en CMO de plus de 3 mois
- 67 % en 1ʳᵉ année de CLM (congé de longue maladie)
- 40 % en 2ᵉ et 3ᵉ année de CLM
- la suppression totale des 40% en CLD (congé longue durée).
La FSU Guadeloupe rappelle que l’article 741-1 du Code général de la fonction publique est clair : c’est le traitement qui est majoré, pas une indemnité. Cette décision est donc contraire au droit et profondément injuste.
La FSU Guadeloupe souhaite rappeler que le défenseur des droits dans sa décision n° MLD 2012-35 a conclu que supprimer la prime de vie chère pour des raisons de santé était discriminatoire.
La FSU Guadeloupe s’interroge sur les intentions sous tendant la rédaction du décret n°2024-641 du 27 juin 2024 sur lequel s’appuie ces changements de rémunération lors des congés de santé CLM et CLD. Ce décret est présenté à juste titre comme une véritable avancée sociale au niveau national. Cependant le décret :
- n’est pas signé par le ministre des Outre-mer comme c’est pourtant l’usage lorsqu’un décret impacte ces territoires,
- maintient des indemnités qui concernent elles aussi la compensation de vie chère (indemnité de résidence) tout comme les 40% (“prime de vie chère”),
- est en opposition avec le préambule de l’Accord interministériel du 20 octobre 2023 relatif à l’amélioration des garanties en prévoyance qu’il décline pourtant. Notamment l’objectif visant à “renforcer le niveau et adapter les modalités de prise en charge des agents lorsqu’ils font face à une incapacité de travail pour raisons de santé”.
La FSU Guadeloupe rappelle que les personnels malades subissent déjà la maladie ; les priver de la “prime de vie chère” (40%) alors que le coût de la vie en Guadeloupe reste exorbitant et qu’ils subissent des coûts supplémentaires liés à la maladie, est une attaque inédite contre un acquis social historique.
La FSU Guadeloupe appelle toutes les organisations syndicales, politiques et citoyennes à s’organiser sans délai afin de garantir le respect de la loi et la défense des droits des agents publics de Guadeloupe.
20250923-CP-FSU-Guadeloupe-Fin-des-40-en-cas-darret-maladie-long-une-injustice-inacceptable
