Repartition des moyens : une manipulation ?

Le SNEP-FSU dénonce l’expérimentation ministérielle sur la répartition des moyens : une stratégie pour « casser le thermomètre » et masquer l’austerité !

Retrouvez notre analyse complète ici : https://bit.ly/4dmvlsB

Derrière les mots de « co-construction » et de « besoins réels », le ministère prépare une gestion opaque et arbitraire de l’éducation.

✅ Ce que nous exigeons : Un seuil strict de 21 élèves par classe. Dès qu’il y a un élève de trop, l’État doit accepter de « surconsommer » des moyens et créer une classe supplémentaire. On ne surcharge plus les classes sous prétexte qu’il n’y a qu’un élève en surplus !

L’opportunité : La baisse démographique ne doit pas servir à supprimer des postes, mais à offrir enfin des conditions d’étude d’excellence à toute la jeunesse guadeloupéenne.

❌ La méthode Macron : Nous refusons le simulacre de dialogue social qui vise à nous faire porter le chapeau de décisions budgétaires déjà actées.
L’égalité républicaine, c’est la garantie de seuil pour tous les élèves, quel que soit leur établissement !

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Éducation prioritaire : Rapport de la cour des comptes 2018

 

En janvier et février 2017, de nombreux établissements avaient mené une grève importante en Guadeloupe avec l’aide de la seule FSU et de ses deux syndicats du 2nd degré : le SNEP-FSU et le SNES-FSU. Le phénomène déclencheur était la hausse irresponsable des heures supplémentaires (3 à 4 h sup par prof).

A cette occasion, tous les acteurs de l’éducation avait pu découvrir à quel point notre académie était abandonnée en terme de moyens pour l’Éducation prioritaire. La FSU, depuis, ne cesse de marteler que par rapport à la Seine Saint Denis, notre académie a des indicateurs socio économiques 2 à 3 fois plus mauvais mais pour 3 fois moins d’élèves en Éducation prioritaire.
Face à la mobilisation, la préfecture avait même été poussée de nous recevoir.
 Aujourd’hui, la rue de Grenelle est obligée d’intégrer plus fortement les Outre Mers dans l’Éducation Prioritaire alors même que le budget est de plus en plus contraint (augmentation des effectifs, stagnation des moyens, ..).
Alors la publication d’un rapport de la cours des comptes qui donne des pistes de réforme de l’Éducation Prioritaire a une nouvelle fois permis au ministre Blanquer d’instrumentaliser certains médias. La FSU Guadeloupe à l’unisson de sa centrale nationale a immédiatement rappelé les faits. Si il n’y avait d’Éducation Prioritaire, les inégalités seraient 40% plus élevées. Les problèmes sont prioritairement à rechercher dans l’inefficacité de la synergie entre état et collectivité territoriale autour des établissements. La stigmatisation par le label Éducation Prioritaire est une farce …